Vérification de conformité : la preuve que votre bannière est respectée
Scanner vos pages en refusant le consentement, surveiller en continu, garder la preuve.
Le principe
Une bannière installée ne prouve rien : ce qui compte, c'est ce qui s'exécute quand un visiteur refuse. La vérification de conformité charge vos pages dans un vrai navigateur en refusant le consentement, puis liste tout ce qui part quand même : domaines traceurs contactés, cookies et stockages non essentiels posés, y compris sur une seconde navigation.
Lancer une vérification
Dans l'app : ouvrez une bannière → onglet Conformité → « Vérifier maintenant ». Le bouton « Proposer des pages » suggère jusqu'à 5 pages représentatives (une par gabarit : accueil, fiche, article…) — le verdict est par page.
Verdicts : Conforme (aucune fuite), Avertissements (cookies non essentiels sans traceur), Violations (des traceurs s'exécutent malgré le refus). Les pings Google Consent Mode sans cookie (gcs=G100) sont reconnus conformes et signalés à part — un site qui utilise correctement le Consent Mode n'est pas pénalisé.
Surveiller en continu
Ajoutez vos pages à la surveillance récurrente : chaque page est revérifiée automatiquement, et vous recevez un email (plus vos webhooks) si une page conforme se met à fuir — un tag ajouté par une équipe marketing, un réglage de site builder réactivé. Une régression ne s'annonce jamais.
La preuve
Chaque vérification est datée et archivée : verdict, éléments détectés, capture d'écran de la page telle qu'elle a été mesurée, journal des requêtes. L'onglet Historique des scans du tableau de bord regroupe les résultats de toutes vos bannières. C'est votre pièce d'audit.
À savoir
Les traitements déclenchés depuis votre serveur échappent à toute bannière : couvrez-les avec le SDK serveur. Et si un tag est posé par les réglages de votre hébergeur (ex. l'intégration Google Analytics de Webflow), le rapport vous l'indique — retirez-le des réglages et laissez la bannière le gérer.