# La surveillance continue de conformité

Lancez des scans de refus à la demande (profils fast, deep, ultra), surveillez vos pages chaque semaine et soyez alerté le jour où une régression apparaît.

> Canonical: https://www.flowconsent.com/fr/doc/compliance-monitoring
> Last updated: 2026-07-30
La surveillance continue, c'est FlowConsent qui relance le scan « consentement refusé » sur vos pages à intervalle régulier et vous alerte le jour où une page jusque-là conforme se met à fuir. Un scan ponctuel dit si la bannière est respectée aujourd'hui ; ce qui vous protège vraiment, c'est de savoir **quand ça change** — un tag ajouté par une équipe marketing, un réglage de site builder réactivé. Une régression ne s'annonce jamais.

## Le scan de refus, à la demande

Depuis l'onglet **Conformité** d'une bannière, « Vérifier maintenant » charge la page dans un vrai navigateur, refuse le consentement (ou, faute de bouton de refus, n'interagit avec rien), puis enregistre tout ce qui s'exécute malgré tout : requêtes vers des domaines traceurs, signatures de traceurs dans la page, cookies non essentiels et stockage local — y compris lors d'une seconde navigation, là où un choix mal mémorisé fuit typiquement.

Le scan regarde depuis **l'Europe** : les sessions de navigateur tournent en `eu-central-1`, votre site voit donc un visiteur européen et sert exactement ce qu'un visiteur européen reçoit.

Trois profils arbitrent entre vitesse et profondeur :

- **fast** — passage rapide, budget d'environ 30 s par page ;
- **deep** — le défaut, environ 70 s : fenêtre d'observation complète ;
- **ultra** — environ 190 s, pour les pages lentes ou lourdes qui expirent en deep.

Les verdicts sont **Conforme** (aucune fuite), **Avertissements** (cookies non essentiels sans traceurs) ou **Violations** (des traceurs se sont exécutés malgré le refus). Les pings cookieless de Google Consent Mode (`gcs=G100`) sont conformes à un refus et ne sont jamais comptés comme violations.

## Les pages représentatives

Vous avez rarement besoin de scanner chaque URL. « Suggérer des pages » découvre jusqu'à **5 pages représentatives** depuis votre sitemap et votre navigation — une par gabarit : accueil, fiche produit, article… Chaque page a son propre verdict ; un tag qui ne part que sur un gabarit (pixel de checkout, vidéo embarquée sur les articles) est attrapé sans scanner tout le site.

## Les moniteurs récurrents

Ajoutez n'importe quelle page à la **surveillance récurrente** : elle est revérifiée automatiquement, tous les **7 jours** par défaut (l'intervalle est enregistré par moniteur, de 1 à 90 jours). Chaque moniteur se met en pause et se réactive, et affiche son dernier verdict et sa prochaine vérification planifiée.

## Les alertes de régression

Une régression est un verdict qui a **empiré** : conforme → avertissements, avertissements → violations, conforme → violations. Quand un moniteur en détecte une, la vérification est marquée avec le verdict précédent depuis lequel elle a régressé, et vous êtes alerté sur deux canaux :

- un **email** au workspace ;
- un **événement `compliance.regression`** sur vos webhooks de consentement — le canal que vous avez branché vous-même, l'alerte atterrit donc dans vos propres systèmes.

> [!NOTE]
> Un scan qui se termine en **erreur** (timeout, page injoignable) n'est ni une amélioration ni une régression — il ne déclenche jamais de fausse alerte. Relancez-le, en passant au profil **ultra** si la page est lente.

## L'historique du workspace

Chaque vérification est archivée — verdict, éléments détectés, screenshot, journal des requêtes — et l'**historique des scans** du dashboard (`/dashboard/scan-history`) les rassemble pour toutes les bannières du workspace. Chaque entrée s'ouvre en [rapport de preuve](/fr/doc/proof-report), le document daté que vous remettez à un DPO ou à un auditeur.

> [!TIP]
> Ce qui part de vos propres serveurs échappe à toute bannière comme à tout scan du navigateur : couvrez cette moitié-là avec le [SDK serveur](/fr/doc/server-sdk).
